Un « OUI » de progrès : le bon choix

Le chef du Sanglier s'est distingué sur le col. « Si les séparatistes ne sont pas contents, qu'ils déménagent et quittent donc la région », a-t-il proclamé ! Le Grütli de « Notre Jura bernois », c’est cela : prenez le chemin de l’exil et cessez de nous importuner avec vos libertés démocratiques ! Et par sa présence aux côtés des extrémistes antiséparatistes, le Gouvernement bernois cautionne. Déplorable.

S'agissant des contrevérités abondamment diffusées par les « guides » (!) autoproclamés de la région, elles trouveront une réponse très rapidement au lendemain du vote du 24 novembre, quel qu’en soit le résultat. Le temps des responsabilités sera alors venu et l’on verra si les chefs pro-bernois sont aptes à prendre la mesure des dégâts qu’ils auront causés.

« Un Jura nouveau » ne souhaite pas entrer dans le jeu de ceux dont la seule stratégie de campagne est de monter les gens les uns contre les autres. Son devoir est d’éclairer l’opinion sur l’enjeu véritable du 24 novembre. Et à ce propos, la plupart des observateurs partagent son analyse de l’accord Jura-Berne du 20 février 2012 : le « OUI » permet de résoudre la Question jurassienne, le « NON » la relancera de mécaniquement. Faisons donc le bon choix, le choix d'un « OUI » de concertation et de progrès, un « OUI » pour construire.

Comité de campagne « Un Jura nouveau »

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