Police jurassienne : plus de proximité

Police jurassienne Zoom sur « Police jurassienne » (touche ESC pour fermer)
Le chef de la gendarmerie Gilles Bailat, le commandant Damien Rérat et l'adjointe au commandant Marie-Jane Intenza (de gauche à droite) ont présenté la nouvelle organisation de la police jurassienne.

La police jurassienne lève le voile sur sa nouvelle organisation interne. Elle a présenté vendredi un organigramme de ses services, qui doit entrer en vigueur d’ici la fin de cette année 2015. La police cantonale sera désormais organisée en quatre secteurs au lieu de cinq aujourd’hui : commandement, gendarmerie, police judiciaire et protection de la population/sécurité. « Nous passons d’une organisation du 20e siècle à une organisation moderne, du 21e siècle, qui doit être valable pour ces quinze à vingt prochaines années », explique le commandant Damien Rérat.

Six agents à Saignelégier

Le Commandement sera chargé de la gestion des services transversaux à la tête de l’état-major. La gendarmerie, dirigée par le capitaine Gilles Bailat, sera divisée en trois sections. La première regroupera les agents chargés de missions  spécifiques. Les sections II et III réuniront une soixantaine d’agents qui assureront les missions de police-secours et de police de proximité. La section II travaillera sur la Vallée de Delémont. La section III sera localisée à Porrentruy et travaillera sur l’Ajoie et les Franches-Montagnes. Un détachement de six policiers sera affecté à terme au poste de police de Saignelégier. « Notre volonté est de développer la police de proximité. On veut plus de terrain et moins d’état-major », affirme Damien Rérat. Les postes de responsable de  secteur seront mis au concours.

Pour sa part, la police judiciaire sera composée de deux commissariats : « enquêteurs » et « renseignements forensiques ». Il n’y a pas de changement à signaler pour l’organisation et les attributions de la Protection de la population et sécurité (PPS).

Guichets communs à Delémont et Porrentruy

A la tête de la police jurassienne, les officiers d’état-major vont passer de sept à quatre. A terme, la police comptera 150 équivalents plein temps (EPT). Elle en compte 139 à ce jour. C’est la gendarmerie qui sera essentiellement renforcée. Quant à la collaboration avec les polices locales de Delémont et de Porrentruy, elle est appelée à s’intensifier. Des guichets communs (police locale/police cantonale) doivent voir le jour dans les deux villes. /rch + comm

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25.01.2016
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