Une horloge qui fait jaser

L’horloge offerte par le Jura à Québec alimente les discussions dans la ville canadienne. Des frais d’installations supplémentaires sont venus s’ajouter aux coûts initiaux. De plus, elle a dû faire l’objet d’une réparation lundi. Elle affichait 6 minutes d’avance depuis quelques jours. Entre railleries et discussions politiques, tour d’horizon au Québec.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, pourrait avoir un nouveau slogan : le temps ne s’achète pas. En tout cas le maire de Québec espère ne plus rien devoir payer pour l’horloge. C’est ce qu’il a affirmé sur une radio locale après avoir déboursé 53'000 francs de plus pour l’infrastructure autour de l’ouvrage, placé en extérieur. Les opposants politiques de Régis Labeaume ont sauté sur l’occasion pour contester les dépenses de la cité, notamment dans l’aménagement, symbolisées par l’horloge du Jura.

Un succès intact

Quant aux six minutes d’avance des aiguilles, Régis Labeaume ne veut pas en entendre parler. « Je ne suis pas horloger mais maire », a-t-il déclaré. La précision suisse est un peu moquée mais notre correspondant sur place, Pierrot Métrailler, avoue que le problème ne fait pas la une des journaux. Les soucis de l’horloge n’ont en tout cas pas eu d’impact sur sa popularité puisque l’horloge fait désormais partie des incontournables de la ville, intégrée dans les circuits touristiques québecois. /lbr

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