Le Pantographe demande le dialogue

Une douzaine de personnes sont venues soutenir les coordinateurs permanents du Pantographe lors de la conférence de presse organisée jeudi matin Zoom sur « Une douzaine de personnes sont venues soutenir les coordinateurs permanents du Pantographe lors de la conférence de presse organisée jeudi matin  » (touche ESC pour fermer)
Une douzaine de personnes est venue soutenir les coordinateurs permanents du Pantographe lors de la conférence de presse organisée jeudi matin

Le Pantographe veut renouer le dialogue avec Tornos avant de sortir les armes. Le collectif culturel prévôtois a contacté le conseil d’administration de l’entreprise par lettre recommandée mardi. Ce courrier fait suite à l’expulsion prononcée vendredi par Tornos à l’encontre des occupants de l’ancienne usine Junker, propriété du fabricant de machines-outils. Une promesse de vente avait pourtant été faite en 2013.

Selon les membres du Pantographe, il est devenu difficile depuis de discuter avec Tornos. De nombreux changements se sont produits au sein de la direction de l’entreprise pendant cette période. Le collectif souhaite pouvoir négocier avec Tornos pour tenter de trouver une solution à ce qui ne pourrait être qu’un malentendu, selon Gilles Strambini, coordinateur permanent du Pantographe.

La structure prévôtoise ajoute qu’elle n’entreprendra pas d’action tant qu’elle n’aura pas reçu d’avis d’expulsion officiel de Tornos, un avis contre lequel le collectif fera de toute façon opposition. Il demande par ailleurs à l’entreprise d’honorer sa promesse de vente ou de trouver une alternative pour pérenniser le pantographe.

Dans le cas où aucune solution à l’amiable ne peut être trouvée, Gilles Strambini se dit prêt à se « battre jusqu’à la mort pour la survie du Pantographe ». /ast

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