Malgré le financement, le projet de crèche à Delémont semble bien parti

Les Delémontains se prononceront le 18 octobre sur un projet de crèche à la rue de la Mandchourie. Deux étages du nouveau bâtiment seraient consacrés à l'accueil des enfants. Zoom sur « Les Delémontains se prononceront le 18 octobre sur un projet de crèche à la rue de la Mandchourie. Deux étages du nouveau bâtiment seraient consacrés à l'accueil des enfants.  » (touche ESC pour fermer)
Les Delémontains se prononceront le 18 octobre sur un projet de crèche à la rue de la Mandchourie. Deux étages du nouveau bâtiment seraient consacrés à l'accueil des enfants.

Les électeurs delémontains ont du pain sur la planche en vue du 18 octobre. Ils éliront dimanche leurs candidats au Parlement, au Gouvernement, aux Chambres fédérales mais ils devront également se prononcer sur un projet de crèche à la rue de la Mandchourie. La nouvelle construction propose de regrouper six sites de la Maison de l’enfance pour un loyer annuel de 385'000 francs. La nouvelle structure prévue pour fin 2017 pourrait contenir l’équivalent de 150 enfants, ce qui représente une capacité d’accueil de cinquante places supplémentaires.

Le financement public-privé est discuté

La ville de Delémont a un besoin urgent de pouvoir accueillir davantage d’enfants dans les crèches, car la liste d’attente est longue. La majorité des partis ont d’ailleurs exprimé leur soutien face à ce sujet en parlant « d’urgence ». Là où persistent les doutes, c’est dans le financement de la Maison de l’Enfance. Pour la conseillère de ville et présidente du Parti socialiste, Murielle Macchi-Berdat, le projet n’est en effet « pas encore assez bien ficelé ». La ville de Delémont « a un patrimoine financier intéressant », ajoute-t-elle. Elle dit regretter que ces investissements ne puissent pas être uniquement publics. Son parti a laissé la liberté de vote sur cette question.

« La Municipalité n’a pas les moyens d’investir »

De son côté, le maire de Delémont, Damien Chappuis, entend les arguments énoncés. Il a précisé que la municipalité cherchait des solutions afin de parvenir à un partenariat le plus « public – public » possible. « On a des nouvelles assez concrètes, des caisses de pensions ayant des fonds dans le canton du Jura pourraient s’intéresser à notre projet », précise-t-il.

Damien Chappuis a également reconnu que le prix de location pour les futurs locaux était élevé, mais il reste « correct » selon lui. Murielle Macchi-Berdat répond qu’elle soutiendra personnellement le projet le 18 octobre, mais qu’une meilleure anticipation des autorités communales aurait été souhaitable. /aro

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