L’importance de l’art dans le secteur horloger

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Les trois Iraniens Ali Fotovat, Mehdi Abedi et Behzad Saee Isfahani entourent Pascal Bourquard.

Micro&Art II. C’est le nom de l’événement organisé mercredi par Biwi à Pleujouse. L’entreprise jurassienne a invité des personnes impliquées dans le domaine de l’horlogerie à venir découvrir des métiers d’art, venu spécialement d’Iran. « Ce pays est d’une richesse culturelle extraordinaire », a notamment expliqué l’administrateur délégué de Biwi, Pascal Bourquard. En tout, une septantaine d’industriels était de la partie.

Une partie officielle avec des membres du canton du Jura

Plusieurs orateurs connus ont pris la parole durant la partie officielle. En plus de Pascal Bourquard, Claude-Henri Schaller, chef du service de l’économie et de l’emploi du Jura, a notamment parlé de « culture de la précision » pour qualifier la ressemblance entre l’horlogerie helvétique et l’art iranien. Pour Christine Salvadé, cheffe de l’office de la culture au canton, « le Jura constitue une fourmilière de créations », rappelant notamment les projets du CREA et de Jurassica. À noter que Mehdi Abedi, chargé d’affaires de l’ambassade de la République islamique d’Iran, a également pris la parole.

Les invités répartis dans trois ateliers

Après la partie officielle, les entrepreneurs ont notamment eu l’occasion d’apprécier les qualités de deux artistes iraniens : il s’agit du miniaturiste Ali Fotovat et de Behzad Saee Isfahani, spécialiste qui martèle le métal. « Ils sont peut-être méconnus ici mais je pense qu’il figure parmi les plus grands artistes d’Iran », a détaillé Pascal Bourquard. Un atelier consacré aux tapis persans était aussi animé par le docteur Pierre Girardin. Les invités, répartis en groupe, ont défilé tour à tour lors de chaque présentation. L’objectif d’une telle démarche consistait à donner des idées aux industriels afin de créer des pièces uniques en accordant davantage de place à l’art. /bbo

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