Le foie gras revient, la polémique aussi

 Zoom sur «   » (touche ESC pour fermer)
Le foie gras: un incontournable des marchés de Noël, comme ici à Bienne

Parmi les plats typiques des fêtes de fin d’année, le foie gras. S’il fait le bonheur des gastronomes, il indigne les défenseurs des animaux. Ces jours, des vidéos insoutenables tournent sur les réseaux sociaux.  On y voit des cannetons femelles se faire broyer. Ça se passe en France.

La Suisse, de son côté, interdit la production de foie gras sur son territoire mais pas l’importation. Une situation paradoxale, qui n’est pas prête de changer. En cause : les règles du commerce mondial. Les précisions de Nathalie Rochat, porte-parole de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (son disponible sur la version classique de notre site internet):

Si la Confédération interdit le gavage sur son territoire, ce n’est pas le cas pour le broyage des animaux surnuméraires. Les précisions de Nathalie Rochat, porte-parole de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (son disponible sur la version classique de notre site internet):

Chaque année en Suisse, plus de 2 millions de poussins mâle sont éliminés car ils ne pondent pas d’œufs. Au printemps dernier, l’association suisse des producteurs d’œufs GalloSuisse a été interpellée à ce sujet. Son directeur, Oswald Burch, confiait à nos confrères de 20 minutes que GalloSuisse ne peut rien y changer. Il précise que les poussins mâles tués servent à produire de la nourriture pour animaux.

Ces polémiques récurrentes autour du foie gras ne semblent pas peser sur la demande. Au marché de Noël de Bienne, Michael n’a pas honte d’en vendre. Il assume et connaît les conditions de production de sa marchandise (son disponible sur la version classique de notre site internet):

Selon les autorités fédérales, l’épidémie de grippe aviaire qui sévit en France ne fait courir aucun risque aux consommateurs de foie gras. /gwe

Partager
Link
Météo