Rachat de Maurice Lacroix par un groupe chinois, une rumeur ?

L'entreprise horlogère Maurice Lacroix à Saignelégier a démenti lundi matin les informations parues dans un journal en ligne sur un éventuel rachat par un groupe chinois. Zoom sur « L'entreprise horlogère Maurice Lacroix à Saignelégier a démenti lundi matin les informations parues dans un journal en ligne sur un éventuel rachat par un groupe chinois. » (touche ESC pour fermer)
L'entreprise horlogère Maurice Lacroix à Saignelégier a démenti lundi matin les informations parues dans un journal en ligne sur un éventuel rachat par un groupe chinois.

Maurice Lacroix serait-elle en train de négocier avec un groupe chinois ? La question divise. Selon le site businessmontres.com, une société chinoise aurait fait l’acquisition de la maison horlogère jurassienne détenue par le groupe DKSH. Le montant de la vente se chiffrerait à « environ 80 millions de francs ». L’information est toutefois à mettre au conditionnel. La direction de Maurice Lacroix dément, les employés ont reçu lundi matin une lettre dans ce sens. Le journaliste spécialisé, lui, maintient ses propos.

Tout est parti d’une publication sur internet

L’article qui divise est paru samedi sur le site d’informations genevois « Business Montres et Joaillerie ». Il annonce le rachat de la maison Maurice Lacroix par un groupe chinois qui aurait déboursé aux alentours de 80 millions de francs suisses, alors que l’entreprise elle-même ne vaudrait pas plus de 30 millions selon le journaliste. Ce dernier ajoute que cet éventuel investisseur asiatique ferait sa « première incursion sur le marché horloger, dont il n’a pas d’expérience ».

Maurice Lacroix et DKSH contestent

Après cette annonce relayée par quelques médias régionaux lundi, les employés ont reçu un communiqué qui dément les informations du journal spécialisé. L’entreprise basée à Saignelégier affirme qu’elle n’a pas été rachetée et que le processus de vente suit toujours son cours. DKSH, filiale qui détient Maurice Lacroix, a également précisé qu’il s’agissait de « fausses informations ». Les dirigeants en ont d’ailleurs touché un mot lundi matin lors d’une conférence de presse sur les chiffres annuels de DKSH.

Ce n’est pas la première fois…

Maurice Lacroix n’en est pas à sa première confrontation avec le journal en ligne. Avant Noël déjà, ce même quotidien avait annoncé la suppression d’une soixantaine de postes sur le site de Saignelégier. Des licenciements qui n’ont, selon nos sources, jamais vu le jour.

Contacté par nos soins lundi matin, le journaliste de « Business Montres et Joaillerie » maintient ses propos sur Maurice Lacroix et souhaite continuer les investigations pour pouvoir sortir le nom du groupe chinois. Les responsables communication et relations publiques de DKSH restent quant à eux très prudents dans l’affaire. /aro

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