« J’étais dans le bus à Bruxelles lorsque j’ai appris les attentats. »

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Joann Siraut, un Delémontain qui étudie la chimie à l'Université libre de Bruxelles depuis le mois de septembre.

La ville de Bruxelles reste toujours sous tension, un peu moins d'une semaine après les attentats qui ont frappé l’aéroport et une station de métro mardi passé. Joann Siraut est un jeune Jurassien établi dans la ville depuis quelques mois. Cet étudiant en chimie à l’Université libre de Bruxelles nous explique l’ambiance durant le week-end de Pâques et revient sur cette tragique journée de mardi 22 mars. Témoignage.

 

Bruxelles, durant le week-end pascal

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Photos : Joann Siraut

 

Bruxelles endeuillée pour les fêtes de Pâques

Quelques jours après les attaques, l’ambiance reste tendue dans la capitale belge même si la vie reprend son cours explique Johann Siraut.

« On voit que les gens ne sont pas tout à fait tranquilles. Les forces de polices et les militaires sont très présents en ville. […] Il y a aussi des personnes habillées en civil qui patrouillent. Tout cela contribue à cette tension. On n’a pas l’habitude de voir ça à Bruxelles. »

Ce tragique mardi 22 mars...

« J’étais dans le bus lorsque j’ai appris les attentats. Une dame a hurlé dans le véhicule en évoquant des bombes et il y a eu comme un silence de mort. […] Notre université a été évacuée. […] Quand on est vraiment touché dans sa ville, on perd nos moyens. »

Un témoignage recueilli par Amélie Rossé. Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous (uniquement depuis la version classique du site) :

 
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