Que va devenir la piscine de Boncourt ?

L’avenir de la piscine de Boncourt en question. Une assemblée communale extraordinaire d’information est convoquée jeudi soir dans la commune frontalière. Les autorités communales vont présenter deux alternatives pour la poursuite de l’exploitation des Hémionées. Le bassin a été ouvert en 1993 grâce à Gérard Burrus qui a financé sa construction. Sa fondation a depuis couvert les déficits et entretenu le site.

Qui financera la piscine ?

Au 31 décembre 2016, la Fondation Gérard Burrus les Hémionées cessera d’exister. C’était le souhait du philanthrope qui avait fixé cette limite. Pendant 25 ans, son argent a permis d’exploiter cette piscine qui enregistre en moyenne 65'000 entrées par an. Trop peu, puisqu’elle est déficitaire chaque année d’au moins 350'000 francs.

Dans quelques mois, ce bassin n’aura donc plus de propriétaire. La commune propose deux alternatives : à savoir racheter l’installation ou créer un contrat de prestation. Dans le premier projet, Boncourt acquiert les Hémionées pour 1 franc symbolique et s’engage pendant 20 ans à couvrir le déficit. Mais si ces pertes s’avéraient trop importantes pour son budget, la commune pourrait être libérer de ses obligations. La deuxième solution : la commune ne devient pas propriétaire de ce bien, mais elle subventionne la fondation et signe un contrat de prestation renouvelable tous les 3 ans. Troisième variante que les autorités ne veulent pas évoquer, la commune refuse de financer cette piscine qui sera alors mise en vente. Le couperet devrait tomber ces prochaines semaines sur l’avenir de la piscine des Hémionées. /ncp

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