Une séance légère pour le Conseil général de Val Terbi

Michel Brahier Zoom sur « Michel Brahier  » (touche ESC pour fermer)
Le maire Michel Brahier a annoncé que la commune de Val Terbi avait donné un préavis positif en mars concernant la demande de l’AJAM.

Le Conseil général de Val Terbi a tenu sa deuxième séance de l’année mardi soir à la Halle de gymnastique de Vermes. Une séance plutôt maigre en ce début mai. À l’ordre du jour, le point sur les travaux réalisés à la cabane du Pré Godat entre autres. Le député Xavier Dobler avait également déposé une question écrite quant à la compétence de l’Association des maires auquel le Conseil général a donné suite. Enfin, l’ordre du jour prévoyait aussi la discussion et votation de la vente d’un immeuble à Vermes pour un total de 300'000 francs.

Dans le détail

Sur la question écrite, Xavier Dobler a demandé l’ouverture de la discussion revendiquant la mise en place d’une base légale. Selon le maire de Val Terbi, Michel Brahier, l’autonomie des communes doit être garantie, « c’est inscrit dans le Code civil » a-t-il rétorqué. Quant à l’immeuble situé à Vermes, il a suscité la discussion mardi soir. Le Conseil communal a exprimé sa volonté de profiter de l’occasion pour vendre le bâtiment à l'acheteur annoncé. Cependant, pour le PCSI Laurent Der Stépanian de Vicques, l'expertise ne suffit pas et il faut envisager le prix actuel du marché. La proposition de vente a été refusée par les membres du Conseil général. Le bien sera soumis à la vente par appel d’offre.

Une résolution surprise

Le maire a rappelé dans les communications que la commune avait été mandatée par l’AJAM, l'Association jurassienne d'accueil des migrants, pour accueillir des migrants en cas de besoin dans l’abri de la protection civile de Vicques. Le Conseiller général Xavier Dobler a proposé une résolution pour éviter cet accueil dénonçant des risques d’insécurité et d’incivilités. Approuvée par sept membres, la résolution n’a toutefois pas pu être déposée mardi soir. Le maire Michel Brahier s’est dit plutôt étonné de cette résolution puisque pour l’heure, il a expliqué qu’il ne s’agissait « que d’un préavis ». Selon lui, l’abri PC pourrait être exploité « seulement si l’AJAM ne trouve plus d’autres emplacements dans le canton ».

Les crèches dans le viseur

Le Conseil communal a énoncé vouloir répondre au besoin de places de crèches. De plus, l’un des bâtiments actuels ne satisfait plus les exigences sécuritaires. Un groupe de travail a été mis sur pied. Il espère pouvoir présenter un projet cette année encore pour une éventuelle construction en 2017. Un préavis sera demandé avant de passer aux urnes. /aro

Partager
Link
Météo