Marcel Cuenin reconduit

 Zoom sur «   » (touche ESC pour fermer)
Marcel Cuenin a été réélu samedi matin à la présidence des ramoneurs suisses.

Marcel Cuenin poursuit l’aventure à la tête des ramoneurs helvétiques. Le Franc-Montagnard a été réélu à l’unanimité pour 4 ans à la présidence du comité central de l’Association Suisse des Maîtres Ramoneurs ce week-end à Fribourg lors de la 99e assemblée des délégués. L’habitant des Breuleux est actif au sein de la profession depuis plus de 40 ans.

Un métier qui a changé au fil des ans

« Le travail est devenu plus technique par rapport aux années précédentes, durant lesquelles les équipements étaient davantage traditionnels, comme les fourneaux à bois et à mazout. Il faut désormais disposer de meilleures connaissances dans le domaine électrique et électronique, notamment en ce qui concerne les installations à gaz, à mazout et à condensation. Il s’agit donc de se montrer plus méticuleux : de nos jours, on ne peut plus intervenir sur des installations sans avoir préalablement effectué une formation spécifique », explique Marcel Cuenin.

Serein pour le futur

« Je ne pense pas que le métier est en péril. Il y a 50 ans, lorsque les potagers électriques ont fait leur apparition, des personnes pensaient qu’il n’y aurait rapidement plus de travail dans ce secteur. En 2016, il y en a toujours et je pense qu’il y en aura encore dans les décennies à venir. On doit s’adapter afin de maintenir le ramoneur dans le tissu économique », détaille le président des ramoneurs helvétiques. Marcel Cuenin évoque même un chemin à explorer. « Il sera peut-être possible, à l’avenir, de se perfectionner dans le nettoyage et l’entretien de ventilations ».

Par ailleurs, l’assemblée des délégués a accepté un crédit de 200'000 francs ce week-end, pour un projet destiné au développement de la profession. « Le but consiste à élaborer une politique du futur : à quoi va ressembler le métier de ramoneur à l’avenir en Suisse, en tenant compte des spécificités de chaque canton. Certaines parties du pays disposent d’un monopole, parfois partiel, d’autres sont sous le régime d’une libéralisation totale », affirme le Taignon. /bbo

Partager
Link
Météo