Les orties à pleine main

Il faut s'y prendre avec douceur pour éviter d'être piqué. Zoom sur « Il faut s'y prendre avec douceur pour éviter d'être piqué. » (touche ESC pour fermer)
Il faut s'y prendre avec douceur pour éviter d'être piqué.

L’ortie se décline à toutes les sauces à Essertfallon. Une trentaine de jeunes de différents pays d’Europe participent depuis la semaine passée à un cours de permaculture au Tipi Village du hameau du Clos-du-Doubs. Ils célèbrent la fin de leur séjour jeudi soir avec une « petite fête de l’ortie » ouverte à tous. Cette plante symbolise ici l’objectif du cours : rien n’est inutile dans la nature et tout est utilisable, même une espèce qui a la réputation d’une mauvaise herbe. Une soupe d’orties sera d’ailleurs confectionnée pour le repas.

Les participants, de Suisse mais aussi des Pays-Bas, de France, d’Italie ou encore de Bulgarie ont rejoint le projet de l’association « Les Coccinelles » il y a dix jours. Ils s’affairent depuis à des tâches comme la construction de toilettes sèches, la cuisine à l’extérieur et au feu ou s’adonnent au jardinage sous l’œil aguerri d’un enseignant italien et de Cecilia Furlane, organisatrice du cours. La jeune femme explique que la permaculture n’est pas qu’une manière de consommer mais un style de vie : « C’est la quête de l’autonomie, de la durabilité et de systèmes résilients par l’imitation de la nature ».

Revenons à nos orties : elles piquent, certes, mais peuvent être utilisées, par exemple, comme engrais ou comme aliment. Léandre Berret est parti à la cueillette en compagnie de Cecilia Furlane. (Un reportage à écouter uniquement depuis la version classique du site)

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