PINOS se défend contre les critiques

PINOSL’association des Petites Institutions du Nord-Ouest de la Suisse, PINOS, a été virulemment prise à partie dans un article paru dans le Beobachter. Le parlementaire jurassien UDC Thomas Stettler reprend les critiques émises dans le journal alémanique et les développe dans une motion. L’association PINOS compte des résidences à Cortébert, à Courtételle, dans le canton d’Argovie et à Courtemaîche. C’est cette dernière que visent particulièrement les critiques. Thomas Stettler estime que la gestion faite par PINOS des subventions publiques  - environ 500'000 francs annuels de la part du canton du Jura - est douteuse et demande des explications sur la politique du personnel notamment. L'agrarien a eu des contacts avec d'anciens employés licenciés avec effet immédiat. Il demande par ailleurs la mise en place d'un audit externe.
 
 
PINOS est choquée
 
Le comité et la direction de PINOS se disent choqués par les critiques. Ils réfutent toutes les accusations parues dans le Beobachter. " Cinq employés ont été licenciés de 2005 à 2010 à Courtemaîche, mais pour fautes graves. Et la justice ne nous a jamais déboutés", affirme Pierre-Yves Carnal, le directeur général de PINOS. " Nous soupçonnons ces anciens employés d'être à la base des accusations de dysfonctionnements, des accusations totalement erronées! Nous nous réservons le droit de déposer une plainte pénale à l'encontre des auteurs de l'article. " Pierre-Yves Carnal note au passage que le parlementaire Thomas Stettler ne s’est pas rendu à Courtemaîche avant de déposer sa motion. "Mais si le Parlement jurassien veut un audit, je n'y vois pas d'inconvénient. Nous n'avons rien à cacher", affirme encore Pierre-Yves Carnal. De son côté, le vice-président du comité de l'association PINOS, Raymond Imhof, regrette cette affaire. " C'est très dommageable à la confiance que nous avons réussi à instaurer dans notre institution et, indirectement, au bien-être de nos pensionnaires. " /lba
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