Libéraux-radicaux et PDC de la région encore indécis, par rapport à la succession Couchepin

Les radicaux attendent la décision définitive de leur président Fulvio Pelli pour la succession de Pascal Couchepin.
 
Plusieurs sections cantonales ont déclaré, hier, être prêtes à lancer une candidature, mais aucun nom n’a encore été officiellement proposé. Et pour cause : aussi longtemps que Fulvio Pelli ne révèlera pas sa décision définitive, personne au sein du PLR n’a intérêt à sortir du bois.

Et côté jurassien? Et bien pour l’heure, aucune personne n’a même fait part de son intérêt à se présenter à la succession de Pascal Couchepin. Idem du côté du Jura bernois. Analyse.

Le Parti jurassien va discuter de la succession de Pascal Couchepin le 1er juillet. Avant cela, rien ne sera communiqué, nous a indiqué la présidente du PLRJ, Françoise Doriot. «Le débat aura lieu, mais en temps voulu», précise-t-elle. Reste qu’on voit mal qui pourrait partir dans la course. Le ministre de l’économie Michel Probst n'est pas intéressé. Dans le Jura bernois, on pense peut-être à Mario Annoni, durant seize ans conseiller d’état bernois et aujourd’hui président de la Fondation Pro Helvetia. C'est le plus sérieux candidat libéral-radical de la région. 
 
 
Passons au Parti démocrate-chrétien maintenant, qui a annoncé son intention de présenter un ou une candidate pour succéder à Pascal Couchepin. Pas de papable dans le Jura bernois, où le PDC est assez peu important.
Dans le Jura, la seule personne à avoir déjà été candidate au Conseil fédéral se nomme Jean-François Roth. L’ancien ministre a une envergure nationale, il n’est pourtant pas sur la ligne de départ pour l’instant. Il estime que le parti suisse ne viendra pas le chercher.
Autre papable possible, le ministre jurassien de la santé Philippe Receveur sourit lorsqu’on lui pose la question. Il se plaît à Delémont et souhaite continuer à travailler au sein du Gouvernement. Idem pour Charles Juillard, pas intéressé pour l’instant en tous cas.
 
Le PDC Jura pourrait toutefois présenter un candidat en vue au moins de le profiler pour les élections cantonales de l’an prochain. Ou alors, laisser les palabres se dérouler au sein des sections cantonales et à Berne,… et surgir en fin de course avec un candidat de dernière minute. Par exemple, s’il s’avérait que ni Urs Schwaller, ni Christophe Darbellay, ni Isabelle Chassot n’obtenait la grâce du parti.  /lb
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