L’APNRD ne veut pas de nouvelles éoliennes

Le Parc naturel régional du Doubs prend position concernant les turbines éoliennes. Le comité de l’association a informé les cantons du Jura, de Berne et de Neuchâtel de sa position: le paysage situé entre les parcs éoliens de Mont-Soleil/Mont-Crosin et du Lomont doit être préservé de nouvelles implantations.
 
Le Parc du Doubs et son correspondant français, le Pays horloger, sont bordés au sud par l’imposant parc éolien de Mont-Soleil/Mont-Crosin et, au nord, par le parc du Lomont. Ces deux infrastructures peuvent être considérées comme des réussites, selon l’APNRD. Dans un communiqué diffusé lundi, l’association estime en revanche que les installations de Saint-Brais et du Peuchapatte posent des questions importantes d’aménagement du territoire et de confort des habitants.
 
 
Des turbines qui anéantiraient des décennies d’efforts
 
Le Parc du Doubs trouve inadmissible que les résidents de la région soient contraints à des débats fratricides et à des procédures permanentes en raison des atteintes portées au patrimoine commun.
 
Au plan environnemental, l’implantation prévue de plusieurs dizaines de turbines sur les crêtes d’un territoire restreint et à l’habitat parsemé anéantirait des décennies d’efforts de préservation et de mise en valeur du paysage, a indiqué l’APNRD. /comm+mko
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