Une non-reconnaissance de l’UNESCO ne remet pas en cause Paléojura

La responsable du projet Paléojura - Céline Fuchs - réagit à nos révélations sur le fait que le site de Courtedoux aurait du mal à être inscrit sur la liste du patrimoine mondial.
 
Dans une interview, Markus Felber – membre de la commission Suisse de l’Unesco - expliquait que les traces de dinosaures retrouvées en Ajoie ne présenteraient pas - selon lui - les critères de rareté et d’unicité suffisants.
 
 C’est trop tôt pour en parler
 
Pour Madame "Paléojura", parler d’une inscription à l’UNESCO est prématuré. D’autres éléments doivent être pris en compte. Il faut par exemple prouver que la gestion du site est assurée pour les générations futures avant de prétendre au patrimoine mondial.
 
D’ailleurs une inscription à l’UNESCO n’est pas prioritaire. L’objectif de Paléojura c’est d’abord de mettre en valeur le site et de le faire connaître à la population.
 
Trop de sites en Europe
 
Concernant les critères d’unicité et de rareté. Céline Fuchs les met en rapport avec la surreprésentation des sites européens sur la liste du patrimoine mondial. L’UNESCO se retrouve face à une explosion de la demande. Et ca devient difficile pour les sites européens. /fq
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