Des questions nombreuses, mais pas de débat

C’était lundi soir au tour de Vicques d’accueillir une séance d’information sur la fusion du Val Terbi. Le projet se dessine. Le comité le présentait pour la cinquième fois.
Une telle séance permet avant tout à la population de se faire une idée précise de la future commune et de présenter ses inquiétudes. La septantaine de personnes qui y assistait en a profité. De nombreuses questions ont été posées. Elles se sont voulues assez générales. Et aucune n’a débouché sur un réel débat.
 
 
Une fusion, mais pas une révolution
 
Les interrogations concernaient des domaines aussi divers que la commune d’accueil du Conseil général, l’orthographe de Val Terbi et la rapidité du processus de fusion, en passant par les problèmes de police, la dette cumulée de cette nouvelle entité et le service des eaux. Certains s’inquiétaient également de la modification de l’origine et de l’adresse. Si la commune d’origine sera, en cas de fusion, la commune de Val Terbi, les origines bourgeoises demeureront. Quant aux adresses, elles ne changeront pas.
Suzanne Maître, la présidente du comité de fusion et Marcel Ryser, chef du service des communes ont répondu à toutes ces questions et ont rassuré les citoyens, en leur montrant que finalement il n’y aura pas de grande révolution.
 
 
La quatrième commune du canton
 
Si les sept villages, soit Courroux, Vicques, Vermes, Courchapoix, Corban, Mervelier, Montsevelier acceptent la fusion, la commune de Val Terbi sera la quatrième du canton. Elle comptera 7'135 habitants pour une surface de 82'630'000 mètres carré. La votation finale devrait avoir lieu cet automne.
Deux dernières communes vont encore accueillir une séance d’information. Elle aura lieu à Corban mercredi soir et à Mervelier lundi. /ebr
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