L’UDC tient ses assises à Delémont

A une année et demie des élections fédérales, l'UDC relance l'un de ses principaux chevaux de bataille, l'Union européenne. Christoph Blocher appelle les Suisses à s'opposer à tout rapprochement avec Bruxelles. Il a ensuite dénoncé la gestion de la crise libyenne par Berne.
 
Comme le président du parti Toni Brunner, Christoph Blocher a dénoncé la gestion de la crise libyenne par le Conseil fédéral, parlant d'amateurisme. Il s'en est pris tout particulièrement à la conseillère fédérale socialiste Micheline Calmy-Rey.
 
Sans surprise, l'UDC se présente comme le seul parti politique à même de défendre ces valeurs. «La majorité du Conseil fédéral, de l'administration et du Parlement veut toujours entrer dans l'UE malgré le désastre évident de cette organisation». Le parti dit être prêt à se battre tout seul si nécessaire.
 
 
Le malaise romand minimisé
 
Le malaise romand – avec l'annonce de la démission du vice-président Yvan Perrin - n’a été évoqué que partiellement, lors des questions des délégués. Christophe Blocher a minimisé cette affaire.
 
A noter que le neuchâtelois n'a pas assisté à l'assemblée des délégués. Le coordinateur romand de l'UDC Claude-Alain Voiblet écarte tout lien entre cette absence et le malaise de certains parlementaires romands après le vote sur l'accord UBS. /fqu
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