Marianne Studer a débuté son périple vers Jérusalem, il y a une dizaine d’année. Depuis, chaque année, elle réalise une étape pour rallier la ville sainte à pied. En fin d’année dernière, elle a pris trois mois pour terminer ce chemin. Un chemin qui l’a fait traverser la Syrie.
Dans ce pays, la répression continue. Le président, Bachar al Assad, s’accroche au pouvoir. Il a même promis de frapper "les terroristes d’une main de fer". Les chars sont toujours présents et les médias étrangers ne peuvent pas se déplacer librement. Sur le terrain, les manifestations continuent.
La semaine dernière, un journaliste français a perdu la vie dans un tir d’obus à Homs, dans le centre du pays. Mais comme l’explique Marianne Studer, "tout le pays n’est pas à feu et à sang, ce n’est pas une guerre civile". Ce sont justes certains quartiers qui sont en proie à des troubles. Jamais elle n’a eu peur pour sa vie. Elle a simplement choisi d’éviter les quartiers chauds. /ebr

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