L'UDC revient à la charge avec une 6e révision de l'AI

Pour le président de l'UDC Ueli Maurer, le "oui" à la 5e révision de l'assurance invalidité (AI) ne suffit pas. Il exige une 6e révision. Ce n'est qu'après cette étape que l'UDC se dit prête à parler de son financement.L'UDC reviendra à la charge lundi avec un papier de position de 40 pages sur les assurances sociales, a indiqué Ueli Maurer à l'ATS. Ses propositions pour une 6e révision de l'AI visant à serrer encore davantage la vis y figureront en bonne place. "Je suis triste pour les gens concernés", a quant à lui réagi le vice-président du PS suisse Pierre-Yves Maillard. Il dénonce une "sale campagne de désinformation".Les référendaires contre la révision se disent davantage "gênés que déçus" par le oui du peuple. Cap-Contact et le Centre pour la vie autonome attendent désormais du Conseil fédéral, d'economiesuisse et des partis de droite qu'ils tiennent leurs promesses."Actuellement, 50'000 personnes handicapées cherchent une place de travail, nous n'hésiterons pas à contacter tous ceux qui ont expliqué que, sans la 5e révision de l'AI, ils ne pourraient pas les engager", écrivent les deux organisations dans un communiqué. Des chiffres seront exigés dès le 1er janvier pour connaître le nombre exact d'invalides engagés.L'Union suisse des arts et métiers (USAM) a promis de s'engager auprès des petites et moyennes entreprises (PME) pour que soit mis en oeuvre le principe de l'intégration avant la rente. Dans un communiqué, l'USAM estime qu'un "premier pas a été effectué sur le long et laborieux chemin de l'assainissement de cette importante assurance sociale" qu'est l'AI. /ATS
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