Hans-Rudolf Merz veut soigner son image auprès des Romands

BERNE - Hans-Rudolf Merz lance une offensive de communication en direction de la Suisse romande. Son département espère se débarrasser d'une image "technocratique" et "austère", confirmée par les résultats d'une récente étude.Hans-Rudolf Merz se montrera à l'avenir plus présent en Suisse romande, tant dans les médias que lors d'événements publics, indique Jean-Michel Treyvaud, porte-parole suppléant du Département fédéral des finances (DFF), confirmant une information parue dans plusieurs médias. "Ca ne posera pas de problème, le conseiller fédéral Merz parle parfaitement le français."La communication du département sera également plus soignée. "Il s'agit de mieux expliquer l'importance de finances saines", poursuit Jean-Michel Treyvaud. Troisième mesure, une porte-parole pour la Suisse romande vient d'être engagée au DFF. "Elle sera l'interlocutrice des francophones pour le département."Cette prise de conscience ne tombe pas du ciel. Le DFF vient de recevoir les conclusions d'une étude commandée à la société genevoise de conseil Innovatica. Le rapport évoque l'image "impersonnelle" du département et le manque de visibilité du conseiller fédéral Merz en Suisse romande.Pendant plus de 6 mois, Innovatica a mené une trentaine d'interviews auprès de personnalités romandes de premier plan, parmi lesquelles des conseillers d'Etat, des banquiers, des industriels, ou encore des représentants d'associations économiques.Le porte-parole suppléant du DFF conclut en soulignant la richesse des enseignements apportés par l'étude d'Innovatica. "Nous avions besoin de ce regard extérieur". Le coût de l'étude se monte à 145'000 francs. Ces frais sont assumés par le secrétariat général du DFF. /ATS
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