Libye: le cas des otages suisses montre l'arbitraire de la justice

Les cas de Max Göldi et Rachid Hamdani montrent à quel point l'administration de la justice en Libye peut être arbitraire, estime une responsable d'Amnesty International. Des centaines de personnes restent détenues après avoir purgé leur peine ou été innocentées ou après des procès inéquitables.Le Bernois Max Göldi a été emprisonné en Libye durant quatre mois "après un procès inéquitable". "Si les normes internationales n'ont pas été respectées dans un cas aussi médiatisé, avec autant de pression sur les autorités libyennes, vous pouvez imaginer ce qui se passe pour les personnes les plus marginalisées, dont personne n'entend parler", dit Diana Eltahawy, chercheuse d'AI sur la Libye. /ATS
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