« La violence est une maladie de la pensée »

Des livres pour lutter contre le terrorisme. La vision d'Eric-Emmanuel Schmitt. L'écrivain français a expliqué sa position dans La Matinale

« La violence est une maladie de la pensée ». La phrase sort de la bouche d'Eric-Emmanuel Schmitt. L'écrivain français était de passage à Berne dernièrement, invité par l'Alliance française. L'occasion de s'entretenir avec l'auteur de L’homme qui voyait à travers les visages, roman dont le récit prend corps autour d’un attentat fictif en Belgique.

Au micro de notre correspondant pour l'actualité fédérale Jérôme Favre, il livre sa vision du rôle de la littérature, rempart face au terrorisme et aux autres formes de violence. Eric-Emmanuel Schmitt.


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