« Le risque est désormais contrôlé »

Le vétérinaire officiel du Jura José Cachim s'est exprimé dans La Matinale au sujet du cas d'anthrax découvert en Ajoie. La cause reste inconnue. L'exploitation est sous-séquestre

vache

L’information a surpris et s’est répandue rapidement lundi soir, particulièrement dans le monde agricole. Un cas de fièvre charbonneuse a été détecté la semaine dernière sur un bovin en Ajoie. Cette maladie n’était plus présente sur le territoire jurassien depuis 1993.
Retrouvé mort, le bovin en question a été incinéré. Mais des mesures de précaution ont dû être prises car la maladie du charbon – qu’on appelle anthrax en anglais – est contagieuse, et transmissible à l’Homme via l’animal.

Le vétérinaire officiel du Jura estime que « le risque est désormais contrôlé ». Invité dans La Matinale mardi, José Cachim a expliqué que « l’exploitation est désormais sous séquestre. Les animaux sont isolés. Ils doivent rester enfermés dans l’endroit assigné ». « Cela pourra prendre de quelques jours à quelques semaines », a-t-il précisé. Tout dépendra du résultat des analyses en cours qui devront déterminer l'origine du retour de cette fièvre charbonneuse. Le communiqué révèle que l'agent responsable de la maladie peut réapparaître sur des sites où des animaux atteints ont été enterrés, et ce même plusieurs années plus tard. Etait-ce le cas en Ajoie ? « C’est possible », répond José Cachim. /clo

Interview complète ci-dessous.


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