Jumelles disparues: la mère regrette un "vide institutionnel"

Alors qu'elle espère toujours retrouver Alessia et Livia, la mère des jumelles disparues de Saint-Sulpice (VD) critique l'absence en Suisse de structure accompagnant les proches de personnes disparues. Elle demande qu'un médiateur fasse le lien entre la famille, la police, les avocats et les médias."Je me suis retrouvée toute seule avec mes proches", déplore Irina Lucidi dans une interview au "Matin Dimanche". En Suisse, "il n'y a pas d'institution spécialisée dans les enlèvements parentaux, les fugues, les rapts d'enfants par des tiers". Et Mme Lucidi de citer en exemple la France, où "une permanence téléphonique offre un support juridique et une aide psychologique". /ATS

29.05.2011 - 12:09
Actualisé le 29.05.2011 - 12:09

 

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