Journaux peu amènes avec Samuel Schmid

"Suffit", "assez", "fin de partie": les journaux suisses ne sont pas tendres avec le conseiller fédéral Samuel Schmid au lendemain des dernières révélations dans l'affaire du chef démissionnaire de l'armée Roland Nef.Pour "Le Temps", Samuel Schmid a menti par oubli plutôt que par calcul. "Ce crédit de bonne foi est, hélas pour lui, le dernier qui reste porté à son compte", car le notaire bernois "est politiquement mort". /ATS

04.09.2008 - 13:57
Actualisé le 04.09.2008 - 13:57

 

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