Le festival d'Angoulême expose le travail de Cosey, lauréat 2017

Lauréat du Grand Prix du festival de la bande dessinée d'Angoulême (F) l'an dernier, le dessinateur ...
Le festival d'Angoulême expose le travail de Cosey, lauréat 2017

Le festival d'Angoulême expose le travail de Cosey, lauréat 2017

Photo: KEYSTONE/THOMAS DELLEY

Lauréat du Grand Prix du festival de la bande dessinée d'Angoulême (F) l'an dernier, le dessinateur vaudois Cosey préside la manifestation, qui ouvre jeudi et dure jusqu'à dimanche. Son travail est au coeur d'une rétrospective.

Depuis plus de 40 ans, l'illustrateur propose des albums empreints d'aventure, d'humanité, de rêve et de spiritualité. Un travail que le public peut re-découvrir dès jeudi à l'Hôtel Saint-Simon à Angoulême.

Cosey, de son vrai nom Bernard Cosendai, aime donner vie à des personnages sillonnant la planète, à la recherche d'eux-mêmes. A l'image de son célèbre héros Jonathan qu'il a créé dans les années 70.

Un héros nouveau

'Je trouvais que mon dessin n'était pas, honnêtement, extraordinaire', raconte Cosey à ats-vidéo, depuis chez lui dans les montagnes vaudoises. Son atout? 'J'ai apporté quelque chose de nouveau. Je ne suis pas tombé dans le schéma du héros pur et dur des années 75 mais pas non plus dans l'inverse, l'antihéros, le loser'.

Johnatan est un personnage 'humain'. Un grand voyageur amnésique en quête de sa place. Un grand voyageur qui tout comme Cosey parcourt le Tibet, l'Himalaya. Mais pas uniquement, les Etats-Unis aussi.

Reste que le Vaudois est aussi heureux dans la nature helvétique. 'A la montagne, je me sens bien. Il y a mes copains les arbres, on discute parfois, c'est toujours très sympa'.

Des originaux

Dans le cadre de la 45e édition de la grand-messe de la bande dessinée à Angoulême, plusieurs oeuvres de son travail sont exposées. On y trouve une centaine d'originaux du lauréat du Grand Prix 2017. Une récompense qui semble l'avoir particulièrement touché.

'Je suis très heureux d'avoir reçu ce prix. Pour une raison très simple, c'est que ce n'est pas un jury de dix ou quinze personnes qui vote (...) c'est vraiment l'ensemble de la profession. Ce sont 900 personnes qui ont voté et honnêtement, je n'y croyais pas', sourit le sexagénaire.

/ATS
 

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