La gestion des chiens et chats séquestrés par l’AJPA satisfait les autorités jurassiennes à tout point de vue. Aucune alternative n’offre des conditions aussi avantageuses que celles proposées par l’Association jurassienne de protection des animaux. C’est en substance la réponse à la question écrite du député UDC Alain Koller qui s’interrogeait sur la politique jurassienne dans ce domaine. On en apprend aussi un peu plus sur le nombre de cas et les coûts. Entre 2023 et 2025, le placement sous séquestre sur ordre du vétérinaire cantonal a concerné 18 chiens et une trentaine de chats. Des animaux détenus par un total de 11 propriétaires. Le Gouvernement relativise ces chiffres puisqu’un seul cas peut s’appliquer à un nombre élevé d’animaux. Sur le plan financier, les frais liés à la prise en charge atteignent quelque 120'000 francs sur trois ans (23'517 francs en 2023, 64'951 francs en 2024 et 32'240 francs en 2025), soit 40'000 francs par an en moyenne. Derrière la majorité des séquestres se trouvent une situation souvent complexe, tant sur le plan juridique que personnel, déplore le Gouvernement. Une part importante des frais – qui devraient être à la charge des propriétaires – reviennent à la collectivité. Des mesures visant à réduire ce report de charges à l’État sont actuellement à l’étude. Une proposition en ce sens sera intégrée dans le cadre du projet de révision de la législation canine qui sera présenté à l’automne. /rce
Le Gouvernement satisfait de l’AJPA, mais moins de payer pour les animaux séquestrés
Dans une réponse à une question écrite, l’Exécutif explique la politique jurassienne sur le ...
RFJ








