Généralistes et pédiatres veulent être mieux impliqués

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Généralistes et pédiatres veulent être mieux impliqués

Les généralistes et les pédiatres veulent être impliqués de manière systématique dans la planification et la mise en œuvre des mesures contre le coronavirus

Les médecins de famille et de l'enfance souhaitent être impliqués à tous les niveaux de la gestion de la crise et de la planification de la pandémie. (Photo : archive). Les médecins de famille et de l'enfance souhaitent être impliqués à tous les niveaux de la gestion de la crise et de la planification de la pandémie. (Photo : archive).

Ils sont au début et à la fin de la chaîne de prise en charge des patients. Ce sont eux qui décident qui a besoin d'un traitement stationnaire et qui assurent le suivi des patients après leur sortie de l'hôpital, écrivent les présidents du réseau de médecins mediX schweiz et de l'association mfe Médecins de famille et de l'enfance Suisse dans la dernière édition du Bulletin des médecins suisses.

Dans le cabinet de leur médecin, contrairement à un « simple centre de test », les patients peuvent être analysés, diagnostiqués et traités de manière ciblée. Par rapport aux services ambulatoires des hôpitaux, les médecins de famille génèrent une charge moindre et une utilisation réduite des moyens.

Dans ce contexte, Medix Suisse et mfe demandent que les médecins de famille et de l'enfance soient impliqués à tous les niveaux de planification de la pandémie et de la gestion de crise.

Les deux associations recommandent aux médecins cantonaux de présenter « une mise en œuvre homogène du concept de pandémie pour le cabinet médical », en accord avec les autorités cantonales et fédérales. Les médecins établis doivent être informés avant l'entrée en vigueur et impliqués dans l'élaboration si nécessaire.


La fin des fax

Le texte rappelle également que, lors de la première vague de la pandémie, des prescriptions d'isolement rigoureuses ont été édictées pour les patients des établissements médico-sociaux. A l'avenir, il faudra organiser les droits de visite de manière plus différenciée et individuelle. Là aussi, les médecins de famille et ceux des EMS doivent être consultés.

MediX Suisse et mfe critiquent aussi les moyens d'annonce: il faut une solution numérique harmonisée, exigent-elles, en déplorant qu' « après six mois de pandémie, nous utilisons encore parfois des communications par fax ». Les travaux administratifs doivent en outre être limités à un minimum.

Les deux organisations regrettent par ailleurs que, jusqu'ici, la recherche se soit largement concentrée sur les cas de Covid-19 stationnaires et ait négligé la situation de vie courante dans les soins ambulatoires. Elles demandent que les instituts universitaires de médecine de famille soient impliqués et que les soins médicaux de base soient renforcés dans la gestion de la pandémie. /ATS


 

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