Environ 8% des décès sont liés à l’alcool en Suisse. Le nombre de victimes est passé de 1'600 à 1'553, soit une baisse de 2,9%, entre 2011 et 2017. La fondation Addiction Suisse a publié mardi ces dernières statistiques. Fait marquant, les conséquences de l’alcool sont la première cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans, notamment en raison d'accidents ou de blessures sous l'influence de boissons alcoolisées. À l’autre bout de l’échelle de vie, les 65-74 ans sont la seule classe d’âge à présenter un taux de décès en hausse pour trois raisons principales que Markus Meury, porte-parole d’Addiction Suisse, expose :
Markus Meury, porte-parole d’Addiction Suisse
Malgré cette baisse de décès imputables à l’alcool, Addiction Suisse doit travailler dur pour faire passer son message de prévention contre l’alcoolisme. Selon Markus Meury, porte-parole d’Addiction Suisse, « l’alcool est fortement ancré dans notre culture et il est mal vu de vouloir lutter contre ses dérives. Il faut néanmoins bien faire la différence entre alcool et alcoolisme », appuie-t-il.
À l’approche des fêtes de fin d’année, Markus Meury appelle à la responsabilité personnelle et au respect des limites de chacun, d’autant plus que l’opération Nez Rouge ne sera pas reconduite en 2020, Covid-19 oblige. /sca









