Revue de presse de ce dimanche 23 décembre 2018

En ce dimanche 23 décembre, les journaux parlent du travail dominical, de la SSR ou encore ...
Revue de presse de ce dimanche 23 décembre 2018

Revue de presse de ce dimanche 23 décembre 2018

Photo: KEYSTONE/GAETAN BALLY

En ce dimanche 23 décembre, les journaux parlent du travail dominical, de la SSR ou encore de la protection de l'environnement. Voici les titres de ces informations non confirmées à l'agence Keystone-ATS:

SonntagsZeitung: Travailler les jours fériés et le dimanche se fait de plus en plus souvent en Suisse, rapporte la SonntagsZeitung. Toute entreprise qui veut faire travailler ses employés le week-end ou lors de jours fériés doit obtenir une autorisation du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). L'hebdomadaire s'est donc penché sur le nombre d'autorisations accordées. Verdict: la hausse est de 30% sur les trois dernières années passant à plus de 2000 requêtes. Plus de 800 ont été déposées auprès du SECO pour la seule période de Noël. Et sur l'ensemble de 2018, ces autorisations ont concerné plus de 70'000 postes de travail. Quant à l'employé qui accepte de pointer durant ces jours, il doit bénéficier d'un supplément de salaire d'au moins 50%.

Le Matin Dimanche: Avec l'Union européenne, 'on doit trouver une solution contractuelle qui permette de préserver notre souveraineté et la voie bilatérale', affirme le conseiller fédéral sortant Johann Schneider-Ammann lors d'un entretien avec Le Matin Dimanche. Car 'nous contribuons aussi au succès de ce continent, mais nous le faisons à notre façon. Et ce dernier doit absolument regagner en compétitivité, notamment sur le plan industriel', explique celui qui a remis les clés du département de l'Economie à son successeur Guy Parmelin. Le Bernois partage peut-être là sa dernière opinion sur un sujet politique, car il compte 's'en tenir à l'adage: servir et disparaître', confie-t-il à l'hebdomadaire. 'Ça m’a tellement énervé quand d’autres anciens ministres se sont invités dans le débat', résume-t-il.

NZZ am Sonntag: La Société suisse de radio et télévision (SSR) ne supprimera que 170 postes au lieu des 250 annoncés après avoir pris en compte les propositions d'économie de ses collaborateurs, affirme la NZZ am Sonntag qui se base sur une communication interne de la télévision publique. Parmi les conseils offerts figurent entre autres la préférence de certains fournisseurs, la limitation des dépenses pour le personnel temporaire, la réduction du nombre d'imprimantes dans les bureaux. Cette réduction de personnel doit intervenir au cours des quatre prochaines années principalement par fluctuation naturelle, mais des licenciements ne peuvent être exclus. En juin dernier, la SSR avait annoncé qu'elle devait économiser 100 millions de francs sur son budget actuel. Elle justifie cette décision par la baisse de la redevance radio-TV dès le 1er janvier 2019 et la part de la SSR plafonnée à 1,2 milliard de francs. A cela s’ajoute la baisse régulière de ses recettes commerciales.

Zentralschweiz am Sonntag/Ostschweiz am Sonntag: Dans la lutte contre la cherté du franc, des employeurs suisses ont payé certains de leurs collaborateurs en euros. Pour la première fois, le Tribunal fédéral sera amené à trancher sur le sujet, le 15 janvier 2019, rapportent la Zentralschweiz am Sonntag et Ostschweiz am Sonntag. Les magistrats auront à traiter le cas d'une filiale de la société technologique zurichoise Von Roll Infratec située à Choindez dans le Jura. En juin 2011, celle-ci avait annoncé qu'elle verserait désormais les salaires de ses employés habitant au sein de l'Union européenne, en euros. En janvier 2016, l'une d'entre eux, une Française, a porté plainte réclamant les quelque 19'400 francs qu'elle aurait perdu en raison de cette nouvelle réglementation. En première instance, le Tribunal du travail du Jura a condamné l'usine à payer 18'881 francs de retard. Il estime que le paiement des salaires en euros viole l'accord sur la libre circulation des personnes. Il est en outre considéré comme illégal en vertu de la convention collective de travail. Von Roll a fait appel.

SonntagsZeitung: La fédération mondiale de football FIFA doit dédommager la société suisse JB Sports Marketing à hauteur de 17 millions de dollars. Ce verdict du Tribunal fédéral confirme celui du Tribunal arbitral contre lequel la FIFA avait fait recours. La firme basée à Schwyz avait porté plainte arguant que la FIFA ne lui avait pas livré le nombre de billets promis lors du championnat du monde de football au Brésil en 2014. Selon la SonntagsZeitung, cette affaire n'est pas encore terminée, car dans son jugement, le Tribunal fédéral note que la fédération aurait également dû fournir un quota de billets pour la coupe du monde de 2018 en Russie. JB Sports Marketing prépare désormais une nouvelle plainte qui pourrait lui rapporter vingt autres millions de dollars, écrit le journal.

SonntagsBlick: Dans une interview accordée au Blick, Claude Nicollier, le seul Helvète a être allé dans l'espace, a appelé la Confédération à faire davantage pour protéger le climat. 'La Suisse n'est pas le meilleur exemple', a déclaré le physicien vaudois de 74 ans. 'Nous pourrions faire plus pour apporter notre contribution. D'autres pays, en particulier en Scandinavie, ont une longueur d'avance.' Il faut notamment s'engager davantage dans le domaine de l'énergie éolienne et 'accepter que le paysage change.' La première chose qui passe par la tête lorsque l'on regarde la terre depuis l'espace, c'est la beauté de la planète bleue. Et si l'on regarde de plus près, alors on peut voir les cicatrices que l'homme lui a infligées. Les traces des incendies dans les forêts de Madagascar, d'Indonésie, d'Afrique centrale, d'Amérique du Sud. Ensuite, on réalise à quel point cette planète est fragile. Claude Nicollier a participé à quatre missions (1992, 1993, 1996 et 1999) à bord d'une navette spatiale américaine. Au total, il a passé 42 jours, 12 heures, 6 minutes et 9 secondes dans l'espace. L'une de ses tâches les plus importantes en 1993 a été la réparation du télescope spatial Hubble.

Le Matin Dimanche: Pour pallier le manque de neige, les stations se lancent dans le stockage à grande échelle, titre Le Matin Dimanche. Concrètement, elles récoltent le surplus de neige, soit celle qui reste le printemps venu, puis mettent l'or blanc en réserve. L'idée étant de l'utiliser au début de la saison suivante lorsque les conditions ne sont pas réunies, en particuliers lors des fêtes de fin d'année. les débuts restent cependant timides dans l’ensemble des pays alpins (Autriche, Allemagne, Italie, France et bien sûr Suisse). Au niveau national, 'les stations de ski alémaniques recourent elles-mêmes plus volontiers au snow farming que les romandes', observe Rafael Matos-Wasem, professeur à la Haute École de gestion et de tourisme du Valais, cité par Le Matin Dimanche.

/ATS
 

Actualités suivantes