L'EPFZ dans les vingt meilleures universités du monde

Très attendu, le classement de Shanghai des universités mondiales confirme à nouveau la suprématie des universités américaines. Pour la première fois, l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) entre dans les vingt premiers établissements académiques.

Comme tous les ans depuis la publication en 2003 du premier classement établi par l'université Jiaotong de Shanghai, les prestigieuses universités américaines se taillent la part du lion, avec le tiercé gagnant composé de Harvard, Stanford et Berkeley.

Le Massachusetts Institute of Technology (MIT) est classé à la quatrième place et l'université britannique de Cambridge, premier établissement non américain du classement, à la cinquième. Cette année, comme en 2012, les universités américaines écrasent la concurrence et s'arrogent dix-sept des vingt premières places.

Suisses classés

Le Royaume-Uni conserve deux établissements dans le top 10 (Cambridge 5e et Oxford 10e).

L'University College of London (21e) perd deux places et sort du top 20, au profit de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich, qui entre pour la première fois dans les vingt premiers (23e l'an dernier).

Parmi les autres grandes écoles helvétiques figurant dans ce classement, l'Université de Zurich arrive 60e. L'Université de Genève pointe à la 69e position et celle de Bâle à la 83e. Au-delà de la 100e place figurent l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), l'Université de Berne et l'Université de Lausanne.

Critères critiqués

Le classement de Shanghai est suivi et commenté dans le monde entier, mais fait l'objet de nombreuses critiques en raison de sa méthodologie.

Il privilégie en effet la recherche en sciences exactes au détriment de l'enseignement, beaucoup plus difficile à quantifier. Il prend en compte parmi ses critères le nombre de prix Nobel attribués à ses anciens élèves ou à ses chercheurs.

Il estime aussi le nombre de médailles Fields (équivalent du Nobel en mathématiques) ainsi que le nombre d'articles publiés dans des revues exclusivement anglo-saxonnes telles "Nature" et "Science".

/SERVICE


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