Le manque de médecins, un problème de choix dans la spécialisation

Malgré une pénurie de médecins en Suisse, les hautes écoles continuent d'appliquer le numerus clausus dans les Facultés de médecine. Les universités reconnaissent que ces tests d'aptitude limitent encore le nombre de futurs médecins formés, mais selon elle le problème est ailleurs.Il se situe surtout dans le choix des spécialités, écrit lundi la Conférence universitaire suisse (CUS). Ce n'est pas la structure d'accueil qui est le plus problématique, mais le fait que les médecins formés ne s'orientent pas nécessairement "vers des spécialités où la pénurie de relève indigène se fait le plus cruellement sentir". /SERVICE


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