Capitalisation boursière: trois entreprises suisses dans le top 100

Trois entreprises suisses figurent parmi les 100 plus grosses capitalisations mondiales. Les géants pharmaceutiques bâlois Roche et Novartis, ainsi que le groupe alimentaire vaudois Nestlé se classent même parmi les vingt entreprises ayant le plus de valeur.

Roche affiche une capitalisation boursière de 232 milliards de dollars (208 milliards de francs) et se hisse à la 11e place, selon une étude du cabinet d'audit et de conseils Ernst & Young publiée jeudi. Avec un montant de 229 milliards de dollars, Nestlé se classe au 13e rang. Novartis arrive lui à la 18e marche du podium avec une valeur de 212 milliards de dollars.

Les trois firmes helvétiques ont de surcroît augmenté leur valeur boursière d'environ un cinquième (118 milliards de dollars) et totalisent 674 milliards de dollars. Au niveau mondial, la valeur boursière des sociétés a progressé de 15%. Celle des entreprises américaines a augmenté de 23%.

La prochaine entreprise helvétique est UBS qui occupe le 124e rang, avec une valeur boursière de 71 milliards de dollars. Dans le classement général, la Suisse emboîte le pas aux Etats-Unis, à la Grande-Bretagne, à la Chine, à l'Allemagne, à la France et à l'Australie.

Les Etats-Unis au top

Les entreprises américaines continuent à dominer le classement. Il ressort que 47 des 100 plus grosses capitalisations boursières mondiales viennent des Etats-Unis, soit quatre de plus qu'il y a un an.

Le géant informatique américain Apple reste l'entreprise la plus chère au monde et affiche 490 milliards de dollars - 10 milliards de moins qu'en 2012. Le géant du pétrole Exxon enregistre de son côté une capitalisation boursière de 434 milliards de dollars, suivi par Google avec 363 milliards.

L'Europe à la traîne

Trente-deux sociétés européennes figurent dans les 100 premières (deux de moins que l'année passée), mais aucune d'entre elles ne se trouve dans le top 10.

De nombreux pays européens subissent encore les conséquences de la crise financière, d'une économie atone et des prix de l'énergie, confirme un expert chez Ernst & Young, Louis Siegrist.

/ATS


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