Le FC Cornol-La Baroche entretient l’espoir d’une fusion avec le FC Courgenay

L’assemblée du club a voté mercredi soir à une large majorité (86 %) le principe d’une fusion ...
Le FC Cornol-La Baroche entretient l’espoir d’une fusion avec le FC Courgenay

L’assemblée du club a voté mercredi soir à une large majorité (86 %) le principe d’une fusion à trois avec Courgenay et Clos du Doubs... qui n’ont pas atteint les 75 % de « oui » requis lundi soir

Le FC Cornol-La Baroche espère encore pouvoir créer un club régional fort à l'issue d'une fusion. Le FC Cornol-La Baroche espère encore pouvoir créer un club régional fort à l'issue d'une fusion.

« On a largement plébiscité le principe d’une fusion », se réjouissait ce jeudi matin le vice-président du FC Cornol-La Baroche, Jean-Baptiste Petignat. En effet, la cinquantaine de membres du club de 2e ligue interrégionale réunie mercredi a approuvé à 86 % (43 voix contre 4 et 3 abstentions) le principe d’une fusion à trois avec le FC Courgenay et le FC Clos du Doubs.


Dans l'attente de l'épilogue du recours de Courgenay

Pourtant, lundi soir, ces deux derniers clubs ont voté sur le même objet sans obtenir les 75 % de « oui » requis. Mais le FC Courgenay avait immédiatement sollicité un recours juridique auprès de l’Association suisse de football (ASF) car plusieurs membres n’auraient pas reçu de convocation à l’assemblée. « Maintenant, on attend la décision sur le recours de Courgenay. On aimerait aussi rencontrer les dirigeants de Clos du Doubs pour voir comment ils se positionnent par rapport à ces événements », explique le dirigeant de Cornol pour qui les espoirs d’une fusion ne sont pas encore définitivement envolés.


L'hypothèse d'une fusion à deux pas enterrée

Si le FC Courgenay venait à revoter et approuver l’idée d’une fusion, les deux clubs ayant validé le principe pourraient alors revoter sur un projet de fusion à deux. « Nous sommes partants pour un mariage à trois ou à deux. Les membres ont montré leur volonté de créer un club régional plus fort », insiste Jean-Baptiste Petignat. Le dirigeant ajoulot espère boucler le processus auprès de l’ASF avant le 31 décembre 2019 afin qu’une éventuelle fusion puisse être effective en juillet 2020. /jpi


 

Actualités suivantes

Articles les plus lus