Après la qualification de la Nati pour la Coupe du monde 2022 lundi soir, notre consultant football Cyrille Maillard analyse cette performance et se projette sur l’avenir. RFJ vous propose aussi une revue de presse
« Un peu du mal à y croire » : Cyrille Maillard réagit ainsi mardi matin, au lendemain de la qualification de l’équipe de Suisse de football pour la Coupe du monde 2022. La Nati a dominé la Bulgarie 4-0 à Lucerne et s’adjuge ainsi la première place du groupe C au nez et à la barbe de l’Italie. Une qualification qui porte la patte de la jeunesse, à l’image de Noah Okafor et Ruben Vargas. Retrouvez ci-dessous l’analyse de notre consultant football et notre revue de la presse nationale au lendemain de l’exploit. /mmi-msc
Entretien avec notre consultant Cyrille Maillard
La revue de presse de Marceline Michon
Le commentaire de Mathieu Schaffner
Il est arrivé sur la pointe des pieds, presque catapulté à un poste que beaucoup ne voulaient pas. Murat Yakin a dû assumer la succession de Vladimir Petkovic cet été. Assumer aussi le fait de n’être pas le choix numéro un des dirigeants du football suisse. Le tout dans une campagne de qualification déjà entamée. Ajoutez à cela la cascade de blessures auxquelles le nouveau sélectionneur a dû faire face et vous obtenez un terrain plus que miné, une route qui vous mène tout droit dans un précipice.
Et bien Murat Yakin a mis tout le monde d’accord. Il a insufflé un nouvel élan à une sélection qui, pour de nombreux observateurs, avait atteint son paroxysme durant l’Euro. Il y a mis sa patte avec le retour d’une défense à quatre, sa science tactique, un discours toujours positif et empreint d’une confiance absolue dans les éléments à disposition. Le résultat est bluffant. Une Suisse joueuse, rajeunie par la force des choses, et qui sait, avec un peu de chance il faut le souligner, se transformer en coffre-fort. Murat Yakin est invaincu après sept matches – quatre victoires et trois nuls – et n’a encaissé que deux buts. Forcément, on en redemande.











