Notre consultant est revenu dimanche sur l’élimination de la Suisse en quart de finale de l’Euro de football contre l’Angleterre. L’ancien coach de Neuchâtel Xamax a aussi expliqué pourquoi il aimerait que Murat Yakin reste l’entraineur de la Nati.
La Suisse a vu son rêve s’évaporer de manière brutale. Elle ne rejoindra pas les demi-finales d’un grand tournoi de football pour la première fois de son histoire. La Nati a été éliminée samedi à Düsseldorf par l’Angleterre aux tirs au but en quart de finale de l’Euro. Le score était de 1-1 après 120 minutes de jeu et seul Manuel Akanji a manqué son tir au but lors de la séance. La troupe de Murat Yakin a fait jeu égal avec les Britanniques pendant l’entier de la rencontre. De quoi faire naître une immense déception au sein de ses suiveurs. « Je pense que l’équipe nationale aurait mérité de rejoindre le dernier carré. Toutefois, je ressens aussi de la fierté ! Samedi, j’étais très fier d’être suisse et d’appartenir à la famille du football », confie notre consultant Gérard Castella.
L'entretien complet de Gérard Castella
Une malédiction qui dure depuis 2006
Celui qui est responsable de formation à Young Boys, avec notamment à sa charge les équipes M19 et M21, et qui a été l’adjoint de Joël Magnin cette saison en Super League est aussi revenu sur les difficultés de la Suisse lors des tirs au but. Depuis 2016, la sélection helvétique a disputé six séances de pénaltys et en a perdu cinq. « On peut parler d’une malédiction ! Les tirs au but, ce n’est pas une loterie comme je peux souvent l’entendre. C’est une préparation mentale », explique Gérard Castella.
Avec ou sans Murat Yakin ?
En poste depuis 2021, Murat Yakin ne sait pas encore s’il sera l’entraineur de la Suisse en vue des qualifications pour la Coupe du Monde 2026. Le Bâlois a toutefois expliqué dimanche en conférence de presse « qu’il donnait la priorité à la Nati » pour la suite de sa carrière. « J’ai toujours été un supporter de Murat Yakin. Il a été très critiqué, mais a prouvé durant cet Euro qu’il était très fort », assène Gérard Castella. /dpi











