La plus prestigieuse compétition européenne de football va connaître son épilogue samedi. Le Paris Saint-Germain affronte l’Inter Milan à Munich en finale de la Ligue des champions. L’ancien joueur de Neuchâtel Xamax Carlos Varela nous livre ses impressions avant ce choc.
Le monde du football aura les yeux rivés sur Munich samedi soir. La finale de la Ligue des champions y oppose le Paris Saint-Germain et l’Inter Milan. À quelques heures du coup d’envoi de ce duel, Carlos Varela, ancien joueur de Neuchâtel Xamax notamment et consultant pour Blue Sports, s’attend à un match « assez fermé et très tactique ».
Une première pour Paris ?
Pour Carlos Varela, la balance penche en faveur du PSG avant cette partie. « Franchement, tout parle pour eux », lance l’ancien Xamaxien. « Cette fois, Paris est une équipe. Ils ont éliminé les Messi, Neymar, Mbappé, Ramos, pour faire de la place aux jeunes. Il y a de la joie, de la jeunesse, de l’expérience et du jeu, j’ai l’impression qu’ils sont inarrêtables », analyse-t-il.
Carlos Varela : « Par le passé, Paris a voulu l’acheter, cette Coupe. Mais cette fois, c’est une équipe. »
Duel dans les cages
Si ces deux équipes se retrouvent en finale, elles le doivent aussi à leurs gardiens. Yann Sommer pour l’Inter et Gianluigi Donnaruma pour les Parisiens ont tous deux réalisé de grands matches en demi-finale. Pour Carlos Varela, ils auront à nouveau leur mot à dire, mais c’est avant tout un « duel d’entraîneur », selon l’expert. « Inzaghi adore s’adapter à l’adversaire, mais Luis Enrique réserve toujours des surprises », estime l’ancien footballeur.
« Les gardiens vont être décisifs, mais je vois aussi un duel d’entraîneurs. »
Les deux clubs n’abordent pas cette finale de la même manière. Le PSG a déjà remporté le championnat et la Coupe de France cette saison. Tout l’inverse de l’Inter qui a vu le titre de champion lui échapper d’un souffle, qui a été éliminé en demies de Coupe, et qui s’est incliné en finale de Supercoupe. Mais pour Carlos Varela, la Ligue des champions peut tout changer. « Quand tu gagnes la Ligue des champions, personne ne parle du reste ». À l’inverse, « si Paris perd la finale, on ne leur dira même pas bravo pour le championnat et la Coupe ».
« Ça va faire très, très mal à l’équipe qui va perdre cette finale. »
Une quatrième Ligue des champions pour l’Inter ou le premier sacre dans la compétition pour le PSG ? Réponse dès 21h samedi soir à Munich. /gjo











