Le bouquetin devenu vouivre

Sergio Gaggioni officie comme préparateur physique du HC Ajoie depuis cet été. L’Italien a ...
Le bouquetin devenu vouivre

Sergio Gaggioni officie comme préparateur physique du HC Ajoie depuis cet été. L’Italien a quitté Davos pour rejoindre le club jurassien de National League où il se sent déjà comme à la maison.

Sergio Gaggioni, ici à droite avec le défenseur Thibault Martin, fait suer les joueurs du HC Ajoie depuis cet été. (Photo : HC Ajoie). Sergio Gaggioni, ici à droite avec le défenseur Thibault Martin, fait suer les joueurs du HC Ajoie depuis cet été. (Photo : HC Ajoie).

Le HC Ajoie est au point physiquement en ce début de saison de National League. Les Jurassiens ont déjà eu plusieurs occasions de le prouver. En sept matches, ils ont disputé cinq prolongations depuis le lancement du championnat. Les Vouivres ont récolté trois succès au-delà du temps réglementaire (deux en prolongation, un lors des tirs au but) et concédé deux défaites (une en prolongation, une lors des tirs au but). « J’espère que ça veut dire que le préparateur physique a fait son travail », rigole Sergio Gaggioni. L’Italien s’occupe des hockeyeurs ajoulots depuis cet été, après avoir œuvré durant deux ans à Davos. Il a donc entrepris le chemin inverse de celui qu’effectue le HCA ce vendredi pour aller défier les Grisons (match à vivre en direct sur RFJ dès 19h30).

Sergio Gaggioni : « Ville Peltonen est très à l’écoute. »

Travailleur de l’ombre, le nouveau coach physique jurassien a eu pour mission de préparer un groupe à devoir « pousser et combattre durant 60 minutes ». Maintenant que la saison a commencé, son rôle a changé. Il intervient essentiellement en soutien aux joueurs. « C’est toujours un plaisir de venir à la patinoire, le niveau de professionnalisme est incroyable. Il y a la volonté de toujours travailler et d’améliorer quelque chose », dit-il tant à propos des hockeyeurs ajoulots que du staff.


Pas une présence systématique à l’extérieur

Âgé de 36 ans, Sergio Gaggioni semble être déjà sous le charme de Ville Peltonen. « Il a beaucoup beaucoup d’expérience. C’est très facile de travailler avec lui parce qu’il écoute les personnes qui l’aident dans son travail », souffle-t-il en référence au physio, au docteur ou encore au coach mental du HCA. Quant au déplacement du soir chez son ancien club, le Transalpin ne l’effectuera pas forcément. « Je n’ai presque rien à faire lors des matches à l’extérieur. Je dois juste m’assurer que les joueurs ont leurs GPS. Je peux récupérer les données le lendemain et analyser ce qu’ils ont fait sur la glace », détaille-t-il. Avec toujours cette idée d’améliorer la condition de chaque élément du vestiaire. /rce-msc


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