Le 3e suspect de l'attentat de Londres serait un Italo-Marocain

Le Corriere della Sera rapporte mardi sur son site internet que le troisième agresseur dans ...
Le 3e suspect de l'attentat de Londres serait un Italo-Marocain

Le Corriere della Sera rapporte mardi sur son site internet que le troisième agresseur dans l'attentat de samedi soir à Londres est un Italo-Marocain. Il a été repéré et signalé par les services de renseignements italiens.

L'homme avait été bloqué en 2016 à l'aéroport de Bologne alors qu'il tentait de se rendre en Syrie, et les autorités italiennes avaient informé le Royaume-Uni de ses déplacements, ajoute le journal italien. Il est né à Fez, dans le nord du Maroc, en 1995.

Une source proche des services de renseignements italiens a confirmé de son côté que le troisième suspect était de mère italienne et de père marocain.

Vérifications en cours

La police londonienne n'a pour sa part pas divulgué l'identité du troisième suspect. 'Nous procédons à des vérifications et lorsque nous serons en mesure de le faire, nous confirmerons le nom', a dit un porte-parole.

Les trois assaillants dont la camionnette a foncé sur des passants sur le London Bridge samedi soir ont été abattus par la police. Après être descendus de la camionnette, ils ont attaqué à coups de couteau des piétons, avant que la police ne puisse les neutraliser.

La police britannique a déjà donné des précisions sur les deux autres assaillants. L'un, Khuram Shazad Butt, âgé de 27 ans, était connu des services de sécurité, mais aucun élément ne présageait la participation de ce Britannique né au Pakistan à un projet d'attaque.

Le second assaillant identifié, Rachid Redouane, 30 ans, se présentait comme étant d'origine marocaine et libyenne. Il se servait aussi d'une autre identité, sous le nom de Rachid Elkhdar, avec une date de naissance différente. Lui était inconnu des autorités.

Minute de silence

Le Royaume-Uni a observé mardi à 11h00 une minute de silence en hommage aux victimes de l'attentat, revendiqué par le groupe djihadiste Etat islamique, qui a fait 7 morts. Les drapeaux étaient en berne sur les bâtiments officiels et devaient le rester jusque dans la soirée.

/ATS