Affaire russe: la Maison Blanche autorisée à coopérer « entièrement »

Le président Donald Trump a déclaré samedi qu'il avait autorisé des membres du personnel de ...
Affaire russe: la Maison Blanche autorisée à coopérer « entièrement »

Affaire russe: la Maison Blanche autorisée à coopérer

Photo: KEYSTONE/AP/PABLO MARTINEZ MONSIVAIS

Le président Donald Trump a déclaré samedi qu'il avait autorisé des membres du personnel de la présidence à 'coopérer entièrement' à l'enquête sur les soupçons de collusion entre sa campagne et la Russie. La Maison Blanche a aussi livré des milliers de documents.

'Ce qu'il y a de plus transparent dans l'Histoire. Pas de Collusion. Pas d'Obstruction. Chasse aux sorcières!', a ponctué le Donald Trump via Twitter.

Le tweet présidentiel est intervenu après la publication d'une information du New York Times selon laquelle l'avocat de la Maison Blanche Don McGahn avait 'largement coopéré' avec l'enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller. Le journal doutait que le président soit informé du niveau de coopération de cet avocat.

Il soulignait qu'il était rare qu'un avocat soit aussi ouvert avec les enquêteurs. Don McGahn s'est entretenu au moins trois fois avec des enquêteurs. Le tout totalisant une durée de 30 heures.

Une machination

Selon le New York Times, qui dit s'appuyer sur de nombreuses sources dont des responsables anciens et actuels, M. McGahn a fourni 'des comptes rendus détaillés' d'épisodes relatifs à la question de savoir si M. Trump a cherché à faire obstruction à la justice.

Toujours d'après le quotidien, les déclarations de M. McGahn auraient porté sur des tentatives présumées de M. Trump de limoger M. Mueller. Elles aborderaient aussi les déclarations et actions du président lorsqu'il a renvoyé le directeur du FBI James Comey.

M. Trump nie depuis le début les accusations, portées par ses adversaires, de collusion de son équipe de campagne de 2016 avec des responsables russes et d'obstruction à la justice. Il considère l'enquête du procureur spécial comme une machination contre sa présidence et appelle à ce qu'elle prenne fin.

/ATS
 

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