Fillon favori de la présidentielle mais mal aimé des sondages

A peine plus d'un Français sur quatre souhaite voir François Fillon élu à la présidence de ...
Fillon favori de la présidentielle mais mal aimé des sondages

Fillon favori de la présidentielle mais mal aimé des sondages

Photo: Keystone

A peine plus d'un Français sur quatre souhaite voir François Fillon élu à la présidence de la France au printemps 2017. Mais plus d'un sur deux croit ou est résigné à sa victoire, selon un sondage dimanche. Le président François Hollande poursuit, lui, sa progression.

Le chef d'Etat socialiste sortant, qui a renoncé au début décembre à briguer un second mandat, gagne quatre points de popularité, à 19%, dans une enquête Ifop pour le Journal du Dimanche. Il demeure cependant très loin de son nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve, crédité de 51% d'avis favorables.

Dans un autre sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, sur 987 personnes interrogées entre les 14 et 16 décembre, seulement 28% souhaitent la victoire du candidat de la droite à la présidentielle, François Fillon, 72% étant d'un avis contraire.

Les sympathisants de gauche sont seulement 8% à souhaiter sa victoire et ceux du Front national 17%. Mais l'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy ne fait pas non plus le plein dans les rangs des sympathisants de son parti, Les Républicains (LR), avec 76% d'avis positifs.

Le programme inquiète

Toutes sympathies confondues, les sondés sont cependant 55% à penser qu'il remportera l'élection - 50% de sympathisants de gauche, 82% de sympathisants de droite et 45% de sympathisants du Front national.

Ils sont 62% à dire que son programme les inquiète, 59% à penser qu'il ne cédera pas à la rue en cas de mouvements sociaux, 54% qu'il a la stature d'un président, 47% qu'il est capable de réformer le pays et 46% qu'il tient ses engagements. Mais seulement 28% pensent qu'il comprend les problèmes des gens.

Ils sont 72% à estimer qu'il a eu raison de retirer de son site Internet une de ses propositions les plus impopulaires, visant à centrer l'assurance-maladie sur les affections graves et de longue durée, laissant le reste à l'assurance privée.

/ATS


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