Gap : entre 400 et 2000 manifestants pour la réouverture des pistes

Entre 400 (police) et 2000 personnes (organisateurs) ont répondu samedi matin à Gap à l'appel ...
Gap : entre 400 et 2000 manifestants pour la réouverture des pistes

Gap : entre 400 et 2000 manifestants pour la réouverture des pistes

Photo: KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA

Entre 400 (police) et 2000 personnes (organisateurs) ont répondu samedi matin à Gap à l'appel au rassemblement des professionnels des stations de ski des Hautes-Alpes en France. Ils demandent l'ouverture avant Noël des remontées mécaniques, des bars et restaurants.

Dès 10h00, les manifestants ont défilé sans incident de l'Hôtel de Ville de Gap jusqu'à la préfecture. Certains sont venus des Alpes de Haute-Provence selon les organisateurs de la marche.

'Nous demandons d'ouvrir entre le 15 et le 20 décembre. Sans l'ouverture des remontées et des commerces, les stations seront mortes et personne ne montera chez nous. Du coup, c'est très compliqué et cela représente quasiment 40% de l'économie de toute la montagne', a déclaré à l'AFP Cédric Manzoni, propriétaire de l'hôtel-restaurant Les Olivades à Gap.

'Nous avons des propositions pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions sanitaires', a-t-il souligné, dans l'attente d'une réunion prévue lundi entre le Premier ministre et les professionnels des massifs. 'Les gens vont au ski pour skier mais aussi en même temps pour boire un chocolat chaud, rencontrer du monde et être dans un endroit vivant', a-t-il conclu.

Jeudi, le Premier ministre Jean Castex avait indiqué que les stations de ski pourront rouvrir durant la période des fêtes de fin d'année, mais les remontées mécaniques devront rester fermées, promettant d'aider les communes et professionnels concernés.

'C'est une aberration car c'est une activité de plein air! ', avait réagi le lendemain auprès de l'AFP Alexandre Maulin, président de Domaines skiables de France (DSF), se disant 'atterré'. Du côté des maires de stations de montagne, le président de l'ANMSM Jean-Luc Boch avait renchéri en parlant d'une décision 'totalement incompréhensible'.

/ATS
 

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