Près de 200 djihadistes tués dans une offensive en Irak (Pentagone)

Près de 200 djihadistes de l'Etat islamique (EI) ont été tués dans une offensive lancée cette ...
Près de 200 djihadistes tués dans une offensive en Irak (Pentagone)

Près de 200 djihadistes tués dans une offensive en Irak (Pentagone)

Photo: Keystone

Près de 200 djihadistes de l'Etat islamique (EI) ont été tués dans une offensive lancée cette semaine dans le nord de l'Irak. L'assaut a finalement été repoussé par les forces kurdes peshmerga avec l'aide de la coalition, a indiqué vendredi un porte-parole américain.

L'équivalent d'un bataillon de djihadistes, 'peut-être 500, peut-être un peu moins', a attaqué les lignes des forces kurdes mercredi dans la province de Ninive. Il a réussi dans un premier temps à 'pénétrer' à l'intérieur des zones tenues par les forces kurdes, près notamment de Tal Aswad, Bachiqa et Nawaran, avant d'être repoussé définitivement jeudi, a ajouté le porte-parole militaire.

Des avions de 'cinq nations' de la coalition sont venus en aide aux forces kurdes, larguant 'près de 100 munitions à guidage de précision' pendant la bataille. Ces bombardements à eux seuls ont tué 'environ 187 selon le dernier décompte', a-t-il précisé.

Forces spéciales canadiennes impliquées

Le Canada a confirmé que ses forces spéciales avaient participé à la contre-attaque des forces kurdes (FSK) contre les djihadistes, sans donner de détails sur le nombre de militaires impliqués.

Les assaillants s'étaient infiltrés brièvement dans les positions défensives des FSK, a déclaré le ministre canadien de la défense Harjit Sajjan. Les militaires canadiens 'ont alors conseillé les FSK et les ont aidées à lancer une contre-attaque et à rétablir leurs lignes défensives', a-t-il ajouté.

Aucun soldat canadien n'a été blessé dans cette importante opération qui a duré 17 heures mercredi et jeudi et à laquelle ont également participé deux chasseurs F-18.

Le porte-parole américain a estimé qu'il s'agissait de la principale offensive de l'EI depuis la prise de Ramadi au printemps dernier.

/ATS


Actualisé le