'Il y a déjà des preuves claires de possibles crimes de guerre' à la fois en Israël et dans la bande de Gaza, selon les enquêteurs indépendants onusiens. Ils rassemblent et préservent des indications depuis samedi et le lancement de l'offensive du Hamas.
'Ceux qui ont violé le droit international et ciblé des civils doivent répondre de leurs crimes', ont affirmé mardi à Genève les trois membres de la Commission d'enquête internationale sur Israël et les territoires palestiniens. Ils appellent à libérer 'sans condition' les otages et rappellent que cette détention de civils constitue un crime de guerre.
La Commission se dit aussi 'inquiète' des raids israéliens et de l'annonce d'un siège total. Comme l'ONU avant elle, elle explique que la privation d'électricité, de nourriture, d'eau ou de soins qui ne serait pas justifiée militairement constitue une 'punition collective'. Elle appelle les parties au conflit à mettre un terme aux violences et à honorer le droit international.
/ATS









