Un match pour les lève-tôt et les couche-tard. A 3h ce dimanche, la Suisse affronte l’Argentine en quart de finale de la Coupe du monde de football. La Nati se frotte aux champions du monde en titre à Kansas City avec la ferme intention de poursuivre le conte de fée et d’atteindre les demi-finales du Mondial. Pour battre l’Albicéleste, championne du monde en titre, les Helvètes ont des atouts en leur possession. « Une des grandes forces de notre équipe nationale est son adaptabilité et les choix que peut faire Murat Yakin par rapport aux forces et faiblesses de l’adversaire », note Michel Kohler. Le responsable préparation physique à l’ASF, souligne l’absence de travail défensif de Lionel Messi. L’Argentine défend à dix et « ça c’est quelque chose qui va convenir à notre équipe nationale qui aime créer des déséquilibres depuis derrière ». Le Jurassien espère aussi un grand Breel Embolo pour résister au défi physique qui l’attend afin de « pouvoir être ce point d’ancrage pour aussi mettre en difficulté l’Argentine. »
Michel Kohler : « Une des grandes forces de notre équipe nationale est son adaptabilité. »
Ce duel face aux Sud-Américains s’annonce engagé. Il sera aussi rude pour le physique des joueurs. Après un mois de compétition, « les déplacements, les changements de fuseau horaire et météorologiques pèsent sur les organismes », relève Michel Kohler qui ne s’alarme toutefois pas quant aux différentes inquiétudes concernant la santé de certains éléments de la Nati. Si Johan Manzambi est toujours touché au genou et indisponible face à l’Argentine, le responsable à l’ASF estime que Ruben Vargas pourra tenir son rang et que l’équipe nationale est encore dans le coup physiquement. /nmy









