Mario Gandolfo quitte Munich avec deux médailles autour du cou. Le meneur de Fregiécourt s’est illustré aux Championnats du monde d’attelage, en Bavière. Le Jurassien et ses deux coéquipiers de l’équipe de Suisse ont glané le titre mondial, en devançant assez nettement les Pays-Bas et la France. « C’est historique pour l’attelage suisse, c’est la première fois que la Suisse décroche la médaille d’or par équipe. C’était dans un coin de nos têtes, mais on devait faire un sans-faute. Tout le monde a marqué les points attendus », se réjouit le meneur de Fregiécourt.
Mario Gandolfo : « Historique pour l’attelage suisse. »
Toujours avec son cheval Favela, Mario Gandolfo n’est pas parvenu à conserver sa couronne en individuel pour de petits détails. Mario Gandolfo a dû se contenter de la médaille d’argent, terminant avec 1,36 points de retard sur son coéquipier et nouveau champion du monde, le Suisse Stefan Ulrich. « On allait là-bas sans prétention donc c’est quand même le sentiment du devoir accompli. Stefan a pris beaucoup d’avance sur l’épreuve du dressage où il a d’ailleurs battu le record en championnat du monde, ça montre l’ampleur ! »
« Si toutes les saisons se déroulaient comme ça, je signe tout de suite »
« J’ai grignoté mes 11 points de retard après chaque épreuve mais ça finit à 1,36 point, ce n’est pas grand-chose. Son père Werner Ulrich a été champion du monde dans les années 90’ à deux puis à quatre chevaux, donc il y a un immense professionnalisme dans la famille », expose Mario Gandolfo, comblé avec ses deux médailles du week-end, une semaine après avoir décroché un nouveau titre national. « Si toutes les saisons se déroulaient comme ça, je signe tout de suite », sourit l’Ajoulot. Au niveau mondial, le Jurassien a désormais toutes les couleurs possibles : l’or en individuel (2024) et par équipe (2026), l’argent en individuel (2026) et le bronze par équipe (2024) ainsi qu’en individuel aux championnats du monde jeunes chevaux (2024). /mle-jpi









