La FISTAT se penche sur la famille jurassienne

La FISTAT publie une étude inédite. La Fondation interjurassienne pour la statistique vient ...
La FISTAT se penche sur la famille jurassienne

Famille

La FISTAT publie une étude inédite. La Fondation interjurassienne pour la statistique vient de dévoiler les résultats de son Enquête sur la famille et les générations 2013 pour le canton du Jura. Ces chiffres dégagent notamment des éléments sur les relations et les comportements au sein de la famille et du couple.

Le Jura se calque sur la Suisse : le modèle familial souhaité majoritairement repose sur un couple et deux enfants. Si un enfant supplémentaire venait, 70% des femmes et des hommes de 20 à 39 ans considéreraient cet événement comme négatif sur le plan financier. Plus de la moitié des personnes regretteraient par ailleurs de ne plus pouvoir faire ce qu’elles veulent au quotidien. Sur les perspectives professionnelles, 67% des femmes considéreraient une naissance supplémentaire comme un événement négatif, contre seulement 18% des hommes. Qu’on se rassure tout de même : les deux tiers des personnes envisageraient positivement une nouvelle naissance s’agissant de la joie et la satisfaction dans la vie.

Les mamans assurent les soins aux enfants

Au chapitre des soins apportés aux enfants de 0 à 12 ans, entre 60 et 80% d’entre eux sont l’affaire des mères ou des deux parents ensemble. Le père n’arrive en tête dans aucun soin. Les appréciations divergent aussi beaucoup au sujet du partage des tâches domestiques : 61% des hommes considèrent la répartition comme très satisfaisante, contre seulement 39% des femmes. A noter que deux tiers des ménages font appel à un accueil extrafamilial des enfants.

La solidarité intergénérationnelle a ses limites

La FISTAT s’est encore penchée sur la solidarité entre générations. Pour 60% des hommes et 54% des femmes, les parents devraient aider leurs enfants adultes en cas de difficultés financières. A l’inverse, les enfants devraient-ils aider leurs parents pour pareil cas ? Oui, pour 56% des hommes et 52% des femmes. Autre aspect : si les parents ne sont plus en mesure de vivre seuls, les enfants adultes devraient-ils les accueillir chez eux ? Non. Plus de 70% des personnes interrogées rejettent cette proposition.

L’enquête évoque enfin  les contacts entre grands-parents et petits-enfants. Ils sont relativement fréquents : au moins une fois par semaine dans 62% des cas et au moins une fois par mois pour 27% des cas.

A noter que cette enquête sur la famille et les générations a été organisée pour la première fois. Elle aura lieu en principe tous les cinq ans. /rch + comm


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