Le Jura veut promouvoir une éducation sans violence

Avec l’entrée en vigueur ce mercredi 1er juillet, d'une modification du Code civil suisse ...
Le Jura veut promouvoir une éducation sans violence

Avec l’entrée en vigueur ce mercredi 1er juillet, d'une modification du Code civil suisse consacrant les droits de l'enfant, le Canton du Jura veut renforcer ses actions de sensibilisation en faveur d'une éducation sans violence.

  Le Jura veut renforcer la sensibilisation en faveur d’une éducation sans violence. (Photo d’illustration : libre de droits.) Le Jura veut renforcer la sensibilisation en faveur d’une éducation sans violence. (Photo d’illustration : libre de droits.)

L'éducation sans violence devient, dès ce mercredi, un principe inscrit dans le Code civil suisse. Le Gouvernement jurassien entend accompagner cette évolution en renforçant l'information et la sensibilisation auprès des parents, des professionnels ainsi que des enfants et des jeunes, selon un communiqué transmis ce lundi.

Dès le 1er juillet, le droit suisse reconnaîtra explicitement le droit des enfants à une éducation exempte de violences physiques et psychologiques. Cette révision ne modifie pas les compétences des autorités, mais elle offre un cadre supplémentaire aux professionnels de la protection de l'enfance pour accompagner les familles. Le Canton rappelle que ce principe reste compatible avec l'autorité parentale, qui prévoit l'établissement de règles et de limites dans un cadre bienveillant.

L’exécutif jurassien prévoit d'orienter son programme gratuit de rendez-vous thématiques 2027 vers cette question. Lancées en 2025 par la déléguée à la jeunesse, ces rencontres visent à informer la population et à encourager des pratiques éducatives respectueuses.

Le Canton souhaite aussi mieux faire connaître les prestations de conseil et de soutien déjà disponibles. Les autorités relèvent que de nombreux parents recherchent un accompagnement sur des sujets comme la gestion des émotions, les conflits entre frères et sœurs, le sommeil, les écrans ou encore la scolarité. Cette démarche répond également aux nouvelles exigences fédérales, qui demandent aux cantons de garantir un accès suffisant à ces services, selon un communiqué transmis lundi. /comm-mlm


 

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